Partenariats

Mutualisation de l’information géographique

Recommandations pour la mise en place d’une organisation légitime

Cette présentation, réalisée à l’occasion des journées de l’information géographique de Guyane en octobre 2007, résume les tenants et aboutissants de la mutualisation de l’information géographique entre organisations d’un même territoire : enjeux et objectifs, aspects techniques, aspects humains et organisationnels, démarche. Elle aborde également les risques et les facteurs clés de succès et conclut avec quelques conseils pour augmenter les chances de succès des partenariats. Elle s’appuie entre autres sur le chapitre (nom du chapitre) co-rédigé par Henri Pornon et Zorica Nedovic-Budic dans l’ouvrage collectif « aspects organisationnels des SIRS » publié en 2004 par les éditions Hermès.

Il me semble qu’elle reste d’actualité, les bilans tirés de l’enquête réalisée en 2009 par AFIGEO auprès des plates-formes de mutualisation françaises confirmant les facteurs de risques et la pertinence de certains conseils.

Bilan et perspectives de 20 années de Géomatique

Cet article, publié en juin 2007 par Géomatique Expert, montre comment la géomatique a évolué d’une perspective initiale très technique (automatiser la production de cartes et de plans) vers des objectifs beaucoup plus collaboratifs, d’où la nécessité de ne pas se focaliser sur la technique. Les principaux problèmes ne sont pas, comme il y a vingt ans, d’ordre technique, mais liés aux contextes humains, sociaux, cognitifs, organisationnels et stratégiques des projets. Il propose ensuite deux approches pertinentes pour aider à atteindre les objectifs collaboratifs assignés aux SIG : communautés de pratique et géo-collaboration, qui sont développées dans deux autres articles publiés respectivement en août 2007 et octobre 2007.

Bilan et perspectives de 20 années de Géomatique.

Vers des SIG plus collaboratifs : la Géo-collaboration

Le bilan dressé dans l’article précédent, montrait que l’enjeu actuel consiste à ce que les acteurs travaillent ensemble avec des SIG (plus seulement « avec des SIG »). Les concepts de la géocollaboration ont été mis au point par des universitaires [MacEachren, 2005], [JANKOWSKI, 1997] qui cherchaient à expérimenter d’autres usages des SIG, notamment les possibilités de les impliquer dans les situations d’interaction humaine (réunions techniques, prise de décision collective, analyse collective de phénomènes concernant le territoire…). Cet article, publié en août 2007 par Géomatique Expert, explore les concepts et usages possibles de la géocollaboration.

Bilan et perspectives de 20 années de Géomatique

Vers des SIG plus collaboratifs : les Communautés de pratique (avec Matthieu Noucher)

Le bilan dressé dans l’article initial de juin 2007, montrait que l’enjeu actuel consiste à ce que les acteurs travaillent ensemble avec des SIG (plus seulement « avec des SIG »). Les concepts des communautés de pratiques ont été formalisés par Etienne WENGER et concernent toutes les situations de collaboration, d’apprentissage collectif, de résolution collective de problèmes, en particulier dans le domaine des systèmes d’information. Cet article rédigé avec Matthieu Noucher et publié en octobre 2007 par Géomatique Expert, explore les concepts des communautés de pratique et leurs usages possibles dans le monde des SIG, notamment dans les infrastructures de données géographiques et plates-formes de mutualisation.

Ces préoccupations collaboratives restent d’actualité en 2011. Les plates-formes de mutualisation et infrastructures de données géographiques mettent en place des groupes thématiques, groupes de travail, pôles métiers (liste d’appellations non limitative), dont l’objectif est de permettre aux utilisateurs d’un domaine métier particulier ou concernés par une problématique particulière (métadonnées, référentiel voirie…) de se rencontrer pour échanger et si affinités, d’envisager des réalisations communes : il s’agit donc bien d’aller vers des communautés de pratiques géomatiques.

D’un autre point de vue, plusieurs organismes souhaitent mettre en oeuvre des maquettes 3D collaboratives sur leur territoire, de façon à permettre aux divers maîtres d’ouvrage et aménageurs d’extraire des données de référence pour leurs études et projets et d’insérer les projets ou les réalisations dans la maquette. S’il ne s’agit pas de géocollaboration, çà en a l’air. En revanche, la géocollaboration autour des procédures administratives impliquant plusieurs organismes (permis de construire par exemple) ne semble pas progresser de façon significative. Il faudrait dans ce cas que les éditeurs de solutions pour l’instruction des procédures d’urbanisme fassent évoluer leurs outils vers des versions Web intégrant une gestion de processus (workflow) et la plupart sont loin de ces préoccupations.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s